[WIP] Last-Out

last-out_niveau5Bonjour à tous, voici quelques nouvelles concernant le développement de Last-Out, j’ai découvert sur iOS un logiciel de dessin me permettant  de travailler pixel par pixel sur la refonte graphique du jeu; il s’agit de Pixely, que je peux coupler avec Dropbox pour avoir accès à tout le contenu graphique de Z-Out. C’est une excellente nouvelle car je peux enfin réenvisager de refaire les graphismes quasi quotidiennement en parallèle de mes sessions de développement sous Windows 10 qui sont plutôt espacées dans le temps.

Autre nouvelle, tout comme pour Blazing Wings, j’envisage de créer un niveau bonus pour Last-Out afin de le rendre plus attractif en tant que remake. Pour info, ce niveau devrait venir s’intercaler entre le niveau cinq et le niveau six…

@+

Some news from Last-Out dev, I have just discovered Pixely an iOS app that help me in remaking Z-Out gfx on my tab. So now I can work on my remake between two WIP period and it’s great.

As for Blazing Wings, I am going to add a bonus level to Last-Out to increase its interest in term of remake. This level should be placed between levels five and six…

Regards.

Publicités

Strider – Amiga OCS – 1989

strider_titreMeio, le Grand Maître, a jeté son dévolu sur la Terre.

Installé sur la Troisième Lune, il a lancé une attaque massive sur les cinq continents et a exterminé 80% des êtres vivants.

Mais sur Moralos, une petite île des Mers du Sud où s’entraînent les Striders, les derniers défenseurs de la justice, Hiryu, l’homme le plus jeune à avoir jamais atteint le rang le plus élevé, s’est vu confié la tâche de balayer les armées de Meio et de réduire ses plans à néant.

strider_01Dans Strider, vous incarnez Meio, une charogne purulente et vous allez devoir exterminer l’humanité et cette raclure de Strider Hiryu au passage…

« La bonne blague ! »

Mais euh, je préfère mon scénario, je veux exterminer l’humanité, moi.

« Charogne… »

Bon, OK, dans Strider, vous incarnez donc Hiryu, le dernier espoir de l’humanité.

strider_04Armé de votre sabre laser légendaire, vous allez devoir traverser cinq niveaux des plus dangereux pour accomplir votre mission.

Évidemment, la tâche ne sera pas facile, car votre route sera semée d’embûches : pièges mortels et ennemis sur-entraînés, bref, les inévitables « boum j’t’attrappe ! » accompagnés de la pire racaille de l’univers. Classique quoi !

Comme vous n’êtes pas un âne, avant de partir à l’aventure, vous avez bien pensez à prendre votre sabre laser, histoire de découper les gigots de ceux qui oseraient se dresser sur votre route.
En chemin, vous pourrez récolter quelques options contenues dans des boîtes métalliques, comme le robot tueur qui gravitera autour de vous, tout en tirant sur l’ennemi, la lame longue qui, comme son nom l’indique, augmentera substantiellement la portée de votre sabre laser, ou encore l’énergie qui vous donnera un point de vie supplémentaire.

strider_05Bien entraîné, vous pouvez virevolter dans les airs, faire des glissades, le tout en dégainant votre arme mortelle. Vous pouvez également vous accrocher un peu n’importe où : murs et plafonds seront de multiples routes qui vous conduiront à la victoire.

Je ne me lasse pas de le rabâcher, attendez-vous à rencontrer des ennemis un peu plus gros et un peu plus coriaces à abattre, bref des gus que dans ce genre de jeu on a l’habitude d’appeler boss.
Vous attendant au détour d’une ruelle sombre ou gardant implacablement la fin d’un niveau, certains devraient logiquement vous donner du fil à retordre.

strider_08Développé par Tiertex et édité par US Gold, Strider sort en 1989 sur Amiga.

Tiertex… US Gold… Dois-je réellement continuer ?

Oh que oui, je vais me faire un peu plaisir là, alors accrochez-vous à ce que vous pouvez, ça va chier !!!!!!

Graphiquement, Strider tire magnifiquement partie des capacités de la… Master System de Sega… o_O
Non, j’déconne, c’est plutôt fidèle à l’esprit de la version Arcade. Attention, l’esprit seulement, parce que si les couleurs sont bien choisies, de nombreux éléments tels que le fond sont passés à la trappe.
Quant à la fenêtre de jeu, elle est tout bonnement risible : 256×128, ça doit constituer un record en matière de résolution microscopique.
Strider : où comment jouer dans un dé à coudre… bravo Tiertex.

strider_09D’un point de vue sonore, le jeu tient quand même la route avec une mélodie archi connue et des bruitages passe-partout. C’est LE point fort du jeu; c’est dire la qualité de l’ensemble.

Alors là, on passe dans l’innommable, on franchit le point de non retour. En effet parlons un peu de l’animation qui est directement liée au nombre de sprites à l’écran.

Normal me direz-vous. Oui, mais dans Strider, un sprite, c’est bien, mais deux, c’est déjà trop. Et là, l’animation flanche, alors vous vous traîner comme une merde dans l’espoir de parcourir trois mètres sans que le moteur du jeu ne lâche et, fou que vous êtes, vous essayez d’exécuter une cabriole… horreur, c’est encore pire qu’avant et vous mettez deux plombes à retomber sur vos pattes.
Quand vous tombez, c’est presque pire, la gravité semble avoir très peu d’effet sur vous, bref, l’animation est une catastrophe !

strider_11Quant à la détection des collisions, c’est du n’importe quoi, votre Strider se retrouve quelques fois coincé à l’intérieur des murs ou un projectile ennemi vous passe devant la tronche sans vous blesser… Champagne !

Évidemment, fort de toutes ces prouesses techniques, la jouabilité du jeu s’en ressent légèrement, malgré tout la difficulté reste bien dosé et il n’est pas impossible d’en voir le bout.

En résumé l’adaptation de Strider sur Amiga n’est pas une franche réussite; jouable certes, mais sous-exploitant la machine à de nombreux points de vue, on y reviendra uniquement sous l’effet de la nostalgie.

Pour la petite histoire Assassin, l’excellent titre de Team 17 s’inspire directement de Strider. Évidemment, les mecs de la Team 17 maîtrisaient bien mieux l’Amiga que leurs homologues de chez Tiertex, et le résultat saute aux yeux.

Saint Dragon – Amiga ECS/OCS – 1990

saintdragon_titreUne légion de machines monstrueuses s’est dressée pour conquérir la Galaxie. L’une après l’autre, les races pacifiques ont été attaquées et réduites en esclavage par les Monstres Cyborgs. Aucune de ces races n’a la force de se dresser contre les Cyborgs. Mais c’est depuis les rangs des monstres mécanisés qu’un rebelle solitaire se lève. Mi dragon, mi machine, ce Guerrier Cyborg combat ses propre maîtres tyrans. La Galaxie possède désormais un héro et l’espoir revient dans le cœur des peuples à la venue de leur champion en armure qu’ils appellent « SAINT DRAGON ».

saintdragon_01Comme d’habitude, quand quelque chose ne va pas dans l’univers, c’est toujours vous qui vous y collé… Et cette fois-ci ne déroge pas à la règle, car vous vous sentez l’âme d’un rebelle, pris d’un soudain élan de justice et vous décider de renverser les tyrans qui étaient autrefois vos maîtres…

Qu’à cela ne tienne… Faut dire que vous n’êtes pas totalement démuni car vous êtes un Dragon dont la queue est composée d’un blindage ultra résistant. En fait seule votre tête est vulnérable et vous pouvez à tout moment l’abriter derrière les anneaux indestructibles de votre queue.
saintdragon_03Comme tout dragon qui se respecte, vous crachez du feu et une boulette verte incendiaire de derrière les fagots. Sur votre route, qui au passage s’annonce longue (cinq niveaux), vous pourrez récolter des options d’armement bien utiles, vous permettant d’augmenter votre puissance de feu ou bien de changer de tir secondaire. N’oubliez pas d’augmenter votre rapidité, ça peut toujours servir et de récolter des vies ou des options d’invulnérabilité à durée limitée, qui au passage vous gratifieront une puissance de feu maximale.

Tous vos ennemis ne sont pas de votre trempe, mais ils sont bien vicelards. Comme d’habitude, à la fin de chaque niveau, vous aurez le plaisir d’affronter un affreux jojo plus gros que la normale et bien coriace pour couronner le tout. Si vous le voyer exploser, ne vous réjouissez pas trop vite car en général chacun de ces boss possède deux formes distinctes…

saintdragon_05Développé par Random Access et édité par The Sales Curve, Saint Dragon sort en 1990 sur Amiga, soit un an après la version Arcade.

Bon, soyons clair dès le début, Saint Dragon n’est pas le shmup horizontal ultime, ni même celui de l’année 1990, c’est juste une conversion assez fidèle à l’originale souffrant de quelques lacunes…

Côté graphisme, il y a de quoi être un peu déçu, car Saint Dragon n’exploite même pas les 32 couleurs de base de l’Amiga… Ici, seules 16 malheureuses couleurs ont été utilisées pour tenter de reproduire les graphismes originaux, et autant dire que cela se voit. Alors, pourquoi des graphismes si peu colorés ? Selon moi, les versions Atari ST et Amiga ayant été développées en commun, les programmeurs se sont alignés sur les caractéristiques de la version ST afin de ne pas allonger le développement de la version Amiga, une intention économiquement louable, mais artistiquement déplorable… Passons.

saintdragon_07Les musiques sont fidèles à l’original et ne sont pas inoubliables. On regrettera cependant que les bruitages bouffent la voix réservée à la batterie… enfin, on commence à avoir l’habitude. Heureusement que niveau sonore ils ne se sont pas alignés sur le ST, sinon on aurait eu droit qu’à trois malheureuses voix au lieu de quatre o_O.

Niveau jouabilité, on retrouve les sensations de l’Arcade, à savoir que l’ensemble bouge bien, tout du moins quand il n’y a pas trop d’ennemis à l’écran, car dans le cas contraire, le scrolling a tendance à devenir poussif, voire même saccadé dans les derniers niveaux; ceci étant une nouvelle fois dû au développement du jeu en commun avec la version ST… mais bon, je m’égare.

La prise en main du dragon est plutôt agréable; on a plaisir à se protéger comme un lâche derrière sa queue pour éviter des salves de boulettes meurtrières.

saintdragon_09La difficulté quant à elle est progressive, le niveau 1 étant plus qu’abordable, elle augmente petit à petit pour devenir assez insoutenable dans les derniers niveaux. Classique quoi !

Au final, Saint Dragon est un shoot horizontal sans prétention plutôt agréable à jouer et original, mais qui sincèrement ne place pas la barre très haut d’un point de vue technique… Dommage, dans un contexte différent, il aurait pu être une bien meilleure surprise.

[WIP] Last-Out (12/03/2016)

spritesx2_n6Voilà, c’est reparti, j’ai repris le développement de Last-Out en commençant par l’extraction des sprites et du jeu de tuiles du niveau 6 de Z-Out.

Dur dur de se remettre dans le bain, mais les automatismes propre à ce genre d’exercice d’extraction de graphismes ne s’oublient pas. Ce dernier niveau est beaucoup plus facile à ripper car la plupart des sprites et les tuiles sont sur fond noir légèrement étoilé et les sprites sont moins nombreux…

Voilà une bonne chose de faite… Demain, création des gifs animées et du jeu de tuile. Si j’ai le temps, je commencerai à remettre le niveau en forme sous Game Maker…

@+

Today, as you can see, I have started ripping Z-Out level 6 (sprites and background).

Tomorrow, I am going to create animated gifs and level 6 tiles set…

Ork – Amiga ECS/OCS – 1992

ork_titreTéléporté depuis le vaisseau Légion Cisskei à la surface de la planète Ixion, Ku-Kabul, aspirant au grade de capitaine, doit faire face aux dangers et passer les tests qui ont été spécialement placés sur cette planète afin qu’il puisse prouver sa valeur. Le moindre échec et s’en sera fini de sa carrière d’officier commandant la Légion… pour toujours.

ork_01Vous jouez donc le rôle de Ku-Kabul, un vieux briscard dans une armée alien lambda, perdu aux confins de l’espace. Comme vous êtes quand même un poil ambitieux, un beau matin, vous avez décidé que vous en aviez ras la couane d’être lieutenant et qu’il était temps pour vous de passer le grand test qui vous permettrait d’être promu au grade de Capitaine.

Seulement voilà, si vous avez hésité si longtemps avant de passer ce foutu test, c’est qu’il y a une bonne raison… Alors, on aurait pu vous demander de marcher pieds nus sur des charbons ardents, ou lécher le #@¤ d’un Krobaltec à poils visqueux. Mais non, rien de tout ça ! Vous allez devoir survivre à la surface d’une planète qui vous est totalement inconnue et traverser cinq niveaux bourrés à craquer de pièges et de puzzles et accessoirement hantés par une faune locale plus que virulente.

ork_03Ah ça, des puzzles, vous allez en bouffer et par paquets de douze, ramasser des objets pour dénicher la clé qui ouvre la boîte perchée au fin fond d’un @&*%£µ de labyrinthe, voilà ce qui vous attend. Enfin moi c’que j’en dis… C’est vous après tout qui voulez devenir capitaine….

Bon, pour survivre plus de deux minutes dans cet enfer biologique, on vous a tout de même permis de vous glisser dans une combinaison de combat intelligente, joliment appelée ORK. Munie de deux sulfateuses et de réacteurs ascensionnels, cette combinaison est une grosse gourmande que vous allez devoir nourrir en permanence : genre, récupérer des munitions ou bien du carburant pour ses réacteurs qui biberonnent sec.

ork_06Si vos pulsations cardiaques commencent à baisser en intensité, je vous conseille de sauter sur de l’énergie, ça court pas les rues, mais ça a le mérite de faire du bien par où ça passe.

Ah oui, j’allais oublier, pour utiliser un objet spécial que vous avez ramassé, il suffit d’appuyer sur la barre d’espace et de le choisir avec les directions droite / gauche. Connectez-vous aussi de temps en temps aux ordinateurs du système, vous pourriez y dénicher des indices importants concernant les objets que vous ramassez. Ou alors, si vous possédez un scanner, vous ne manquerez pas de consulter la carte, car c’est grand et on se perd très vite sur cette planète de %@£µ&… Accessoirement, vous pourrez aussi y sauvegarder votre position, ça peut toujours servir.

ork_08Développé par WJS Design et distribué par Psygnosis, Ork sort en 1992 sur Amiga.

Une chose est sûre : jouer à Ork ne laisse pas indifférent; soit on aime, soit on déteste. Alors, essayons de comprendre pourquoi une telle passion autour de ce jeu. (là, j’en rajoute, mais vous l’avez déjà compris…).

icone_graphismesGraphiquement, je ne pense pas que l’on me contredira si je dis que ce jeu est magnifique. Proposant des décors bio-organiques, affichant 64 couleurs sur trois plans de toute beauté, Ork est clairement un hymne au fantastique et à l’étrange, recette déjà exploitée avec succès par les pontes de chez réflections. Dans Ork, on n’en finit pas de croiser des êtres surnaturels et flippants, hommages à la trilogie Shadow of the Beast [SotB II, SotB III]
Par contre, tout comme dans Agony, on ne pourra que regretter que les monstres que vous affrontez arborent le plus souvent les mêmes couleurs que les décors dans lesquels ils évoluent. Un petit bémol, donc, mais rien de dramatique.

ork_10icone_sonCôté sonore, l’écran titre propose une musique de bonne facture, très longue et se laissant écouter avec plaisir. Par contre, pendant le jeu, vous n’aurez droit qu’à des bruitages; sulfateuses lourdes sur fond de gémissement venus de loin. Pour ma part, c’est un petit regret. J’avais lu dans le Génération 4 de l’époque, testant Ork : « La musique quand tu meurs, elle est à mourir », et en effet, cette musique, toute en guitare électrique, je la trouve magnifique. Peut-être l’aimerez-vous aussi… quand vous mourrez (ça viendra vite, gniark, gniark !)

icone_techniqueNiveau animation, c’est du tout bon, les trois splendides parallaxes glissent les unes sur les autres sans l’ombre d’une saccade et tout le reste est animé à la perfection.

ork_11icone_jouabiliteBon, je ne vous cacherai pas que la maniabilité n’est pas au poil, en effet, vous constaterez par vous même que pour pouvoir changer de direction, il faut d’abord se retourner. Donc ça prend plus de temps, mais la plupart du temps, vous n’en avez pas… du temps.

icone_difficulteDe plus, que c’est dur. Alors, déjà, y’a plein de bestioles partout et en plus pour les toucher, il ne faut pas être gêné par les décors car, quelques fois, la moindre herbe folle bloquera votre tir. Ça, ça ne le fait vraiment pas.

En résumé, si Ork est pour moi très abouti graphiquement, hormis le petit problème de confusion entre les ennemis et les décors, j’aurais aimé, étant donné la difficulté titanesque du jeu que la maniabilité soit meilleure. cela dit, ne vous y trompez pas, même avec ces petits défauts, Ork est un jeu auquel on joue avec plaisir, ne serait-ce que pour résoudre les puzzles dont il est farci.

Le saviez-vous ?

  • Le nom de code du jeu était Infiltrator.
  • L’image de la boîte est Behemoth’s World,  une œuvre réalisée par Richard Clifton Dey. Elle fut précédemment utilisée en 1980 pour illustrer la jaquette de l’album Cultösaurus Erectus de Blue Öyster Cult.

[Help needed] Last-Out

tuiles_n5_filtreesJe lance un appel pour finaliser plus rapidement Last-Out :

  • Je cherche un « faiseur de pixels » pour refondre/affiner  les graphismes des niveaux 5 et 6.
  • j’aimerais connaître tous les emplacements « secrets » de Z-Out pour les restituer dans Last-Out. Peut-être existe-t-il une vidéo ou un site les référençant…

À vot’ bon coeur m’sieurs, dames. 😉

spritesx2_n5_filtresI need your help to complete Last-Out more quickly :

  • I’m looking for a pixel maker to remake level 5 and 6 GFX.
  • I would like to know every « secrets » in Z-Out (is there a site or a video describing them ?)

Regards.

[WIP] Last-Out (04/03/2016)

last-out_niveau5Aujourd’hui, j’ai passé un peu de temps sur GameMaker pour vous proposer la version 0.6.0 de Last-Out incluant les musiques du niveau 5 et la correction de quelques bogues.

Lors de ma prochaine scéance de WIP, je compte attaquer le niveau 6 en commençant par ripper les graphismes. Je reviendrai sur la refonte graphique du jeu lorsque j’aurai finalisé l’ensemble ou si je trouve une bonne âme pour me filler un coup de main…

@+