Denaris – Amiga OCS – 1989


denaris_01L’Homme a toujours été victime de sa propre intelligence et de son insatiable soif de connaissance. La planète Dénaris en est un exemple terrifiant. Les savants ont créés des machines qui sont devenues si sophistiquées qu’elles n’eurent plus besoin de l’Homme et qu’elles instaurèrent alors le reigne de la tyrannie.

Le peuple Dénarien essaya en vain de détruire les machines avec un puissant missile ballistique mais des cendres de la guerre nucléaire, ces machines se levèrent – plus puissantes que jamais.

Les Dénariens, coincés dans une forteresse souterraine, n’ont pour seul espoir de liberté que l’Eagle Fighter DS-H75, un planeur spatial ultra-sophistiqué…

Aux comandes de votre Eagle Fighter DS-H75 dont vous n’avez jamais été fichu de prononcer le nom, vous partez à l’assault des machines qui menacent la vie sur Denaris.
C’est bizarre, mais la première fois que vous avez vu votre vaisseau de combat, il vous a tout de suite rappelé un autre vaisseau que vous pilotiez à l’époque de la guerre contre l’Empire Bydo. Pourtant, vous trouvez cette idée saugrenue puisque son cockpit n’est même pas bleu, il est juste vert. N’en parlons plus…
Vous vous enfoncez donc comme un dingue au coeur des lignes ennemies et vous devez faire face à un déluge de feu et d’acier. Votre mission : vous frayer un chemin à travers les six mondes gigantesques qui vous séparent du cerveau central, chef des assaillants mécaniques.

Dur, dur, heureusement que sur votre route vous pourrez récupérer des options d’armement bien sympathiques, qui vous permettrons de rendre votre engin au cockpit vert (mais quelle idée, pourquoi vert ?) un peu plus maniable et plus destructeur que jamais.
Pourquoi ne pas lui adjoindre un drône protecteur (que vous pourrez projeter vers l’avant en concentrant votre tir) et deux satellites, si le coeur vous en dit; avec ça, vous devriez vous sentir un peu plus en sureté.
Si votre drône vous encombre, vous pourrez collecter une option spéciale qui vous permettra de vous en débarrasser et à ce moment-là, vous pourrez concentrer votre tir et libérer à volonté, une boule d’énergie dévastatrice qui fera vasciller vos adversaires. Evidemment, n’oubliez pas d’augmenter la vitesse de votre Eagle Fighter DS-Machin en récupérant l’option adéquate et munissez-vous de laser rebondisseurs efficaces qui surprendront vos ennemis. Lorsque vous aurez récupéré les bombes à tête chercheuse, il ne vous restera plus qu’à vous équiper d’un tir plasmique vert surpuissant et pourquoi pas de l’améliorer.

Si avec tout ça vous ne vous en sortez pas, c’est que… vous êtes un joueur tout ce qu’il y a de plus normal, pas un mutant aux réflexes démentielles, pourvu de plus d’yeux et de doigts qu’il est de bon goût de posséder…

Développé par Factor 5 et distribué par Rainbow Arts, Denaris sort en 1989 sur Amiga.

Pour ceux qui n’auraient jamais jouer à un shmup de leur vie, Denaris est ce que l’on appelle un shoot them up à scrolling horizontal. Mais c’est aussi un pur clone de R-Type, référence du genre. D’ailleurs, avant de s’appeler Denaris, Denaris s’appelait Katakis (Euh… vous suivez toujours ?) et ressemblait encore plus à R-Type que jamais, mais ça, évidemment, ça n’a pas plus aux gars d’Activision qui s’étaient payés la licence de R-Type. Alors les mecs ont tappés du poing sur la table, et les gus de Factor 5 ont pris peur et ils ont retiré Katakis de la vente. Puis quand l’orage fut passé (et accessoirement, après s’être chargés eux-mêmes de la conversion de R-Type), bah, s’est tout naturellement qu’ils sont revenus avec un Katakis remanié, qu’ils ont gentillement appelé Denaris. Oups ! Y’a plus personne… 😦

Bon alors, pour en revenir au jeu qui nous intéresse, Denaris est un excellent shoot, qui fait honneur au genre sur Amiga…

Graphiquement, c’est vrai que ce n’est pas glorieux, mais disons que pour l’époque, ça reste honnête.

En tout cas, ça bouge super bien. Le scrolling est fluide, comme j’aime le dire.

L’environnement sonore est aussi honnête que les graphismes le sont. Sobre, les bruitages sont parfois convaincants. Rare, la musique n’est pas déplaisante.

Côté animation, c’est du tout bon, c’est d’ailleurs le point fort du jeu. Tout bouge bien, ça pête dans tous les sens et vous, au beau milieu de tout ce bordel, vous tirez votre épingle du jeu en faisant faire des cabrioles à votre Eagle Fighter DS-Bidule.

Bon, par contre, c’est un peu dur. Et même très dur parfois, mais bon, vous avez l’habitude sur Amiga.

En résumé, Denaris est un excellent petit shoot’em up qui, s’il ne brille pas particulièrement par sa réalisation graphique et sonore, tient très bien la route côté maniabilité et propose un challenge de taille.

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Solution – Shadow of the Beast

beast_titre

beast_02Dirigez vous vers la gauche jusqu’à atteindre un arbre plus gros que les autres et rentrez dedans en dirigeant le joystick vers le haut.

Dans l’arbre, dirigez vous vers la droite et empruntez la première échelle qui descend. Continuez votre route en suivant les échelles. A un moment vous arriverez sur une mince plate-forme possédant deux échelles; empruntez celle de droite et descendez une nouvelle échelle, puis allez vers la gauche (là où des gouttes tombent) sautez et récupérez la première clé beast_cle1.

beast_03Rebroussez chemin (vous pouvez tomber dans le trou et récupérer une fiole d’énergie beast_fiole) et retournez sur la plate-forme possédant deux échelles; empruntez celle de gauche. Vous arrivez devant un monstre qui crache du feu et jongle avec une boule de cristal; frappez plusieurs fois la boule beast_boule; lorsqu’elle disparaît ne frappez plus du tout car vous venez d’obtenir un pouvoir qu’il vous faut conserver pour un monstre plus coriace.

beast_04Retournez sur vos pas, dépassez la plate-forme au deux échelles, continuez vers la droite et montez plusieurs fois. Quand vous êtes parvenu en haut, aller vers la droite; quand l’écran se bloque, préparez-vous à affronter un monstre très coriace. Tirez sans arrêt lorsqu’il recule et lorsqu’il avance reculez-vous suffisamment pour pouvoir le canarder à nouveau (une dizaine de fois en tout). Attention, il ne doit pas vous toucher sinon vous êtes mort, et oui l’invulnérabilité à une limite dans ce jeu.

beast_05Lorsqu’il est mort, continuez vers la droite. Montez à la première échelle rencontrée; à la première hauteur, allez à gauche et frapper une fois le levier. Retournez sur vos pas et continuez de monter à l’échelle. Allez à gauche, au bout vous trouverez la deuxième clé beast_cle1 sur un cadavre de géant. Revenez à l’échelle et descendez, allez à droite et continuez votre route en suivant plates-formes et échelles, de toute façon vous n’avez pas le choix du chemin.

Au bout d’un moment vous aboutissez à une plate-forme vous offrant le choix de la direction. Empruntez le chemin de gauche et montez (là où un fantôme patrouille); à droite, vous trouverez une potion de punch beast_fiole_punch, nécessaire pour le boss. Retourner une nouvelle fois sur vos pas, descendez l’échelle jusqu’en bas et dirigez vous vers la droite jusqu’à atteindre le boss (une sorte de tortue géante avec deux cornes); frappez le de votre poing puissant et empruntez la porte une fois qu’il a rendu l’âme. Montez l’échelle du puits.

beast_09Vous aboutissez à votre point de départ. Cette fois-ci, dirigez vous vers la droite jusqu’au château; n’empruntez pas la porte et sautez le long du mur à droite pour attraper la torche beast_torche. Revenez vers la porte et entrez dans le château.

Empruntez l’échelle de gauche et montez. En poursuivant votre route pendant un certain temps, vous devriez trouver vers la droite, une clé de douze beast_cle2; ramassez-la et allez vers la gauche sans emprunter l’échelle qui vous à mener à ce niveau.

beast_11Continuez votre route jusqu’à atteindre le point de départ. Dirigez-vous vers la gauche. A un moment vous allez descendre à une échelle, par laquelle vous ne pourrez plus remonter. Soit, allez vers la gauche et ramassez le canon beast_canon; retournez sur vos pas et arrêtez vous devant l’arc électrique, abaissez vous au niveau de pupitre de contrôle et pressez le bouton de tir; si vous êtes à la bonne hauteur, vous devriez pouvoir utiliser votre clé de douze et arrêter l’arc. Monter, vous aboutissez au point de départ. Dirigez-vous vers la droite en prenant soin d’anéantir tous ce qui bouge avec votre canon.

beast_12Lorsque vous arrivez devant le dragon à trois têtes, avancez jusqu’à vous trouver sous la première tête et tirez dans le cœur du monstre (le petit truc rouge complètement à droite). Lorsque vous lui avez réglé son sort, continuez vers la droite et ramassez le masque beast_masc devant la porte de sortie.

beast_13Vous voilà dans une caverne ; il suffit d’aller tout droit jusqu’au boss. Pour le tuer, tirez dans les deux têtes situées de part et d’autre de la queue.

Vous êtes de nouveau dehors ; allez vers la droite jusqu’à atteindre le gros pied pourri du boss de fin. Frappez le gros orteil jusqu’à ce qu’il meure.

Vous avez vaincu !

beast_14Maintenant que vous avez terminé le jeu avec l’invulnérabilité, essayez de refaire la même chose sans !

Je crois que ceux qui sont capables de terminer ce jeu sans l’invulnérabilité font partis des meilleurs joueurs de tous les temps, toutes bécanes confondues !

Alien Breed Tower Assault – Amiga AGA/ECS/OCS – 1994

Dans les profondeurs insondables de l’espace, un holocauste s’est produit. Des formes vivantes hostiles dotées d’une intelligence ont pris le contrôle du département des recherches militaires sur la planète Azarin 2E. Les colons innocents se sont vus infliger chaos et destruction.

Si Alien Breed II fut intelligemment et délicieusement sous-titré « The Horror Continues », il n’est aujourd’hui que justice de faire de même pour Alien Breed Tower Assault, sa suite. Que diriez-vous de « Le Carnage Continue », ça l’fait, non ? Tout ça pour dire que vous aurez beau vous échiner à éradiquer la vermine de l’univers dans chaque nouvel Alien Breed, les habiles développeurs de Team 17 trouveront toujours le moyen d’en remettre une couche pour vous forcer à reprendre du service…

Mine de rien, cette fois-ci, votre aventure débute de la manière la plus tragique qui soit; à peine vous êtes vous extrait de la carcasse de votre vaisseau fraîchement crashé, que la « délicieuse » voix de Lynette Reade vous apprend que votre coéquipier et ami, Nash, est décédé, et enfonce encore un peu le clou en vous annonçant que désormais vous êtes seul (contre tous) « Nash is dead, you’re on your own ! ». Bon, faut dire qu’on avait l’habitude d’être seul dans les Alien Breed, mais là, une chose est sûr : vous êtes dans une merde noire…

Qu’à cela ne tienne, essuyant vos larmes, vous ramassez munitions, crédits, clés et trousses de premier soin qui jonchent le sol autour de vous, et après avoir jeté un dernier regard sur le corps sans vie de Nash, vous vous mettez en route pour affronter votre destin.

La zone est désertique, mais vous frayant un chemin à travers rochers, mines et systèmes de défense, vous parvenez tant bien que mal à atteindre le complexe civil, écrasant joyeusement au passage plusieurs dizaines de lézards couïneurs.
A peine la porte du complexe s’est-elle refermée derrière vous que vous prenez la véritable mesure du drame qui s’est joué aux dépends de la colonie. Des dizaines de cadavres sanguinolants et démembrés jonchent le sol. Ils ont tous été exterminés par ceux qui sont désormais récurrents dans votre vie, j’ai nommé les aliens. D’ailleurs, ces vilaines bêtes sévissent encore sur les lieux de leurs forfaits, tout occupés à dépiauter les restes. MIAM !
N’écoutant que la fureur qui gronde dans vos veines, vous ôtez la sécurité de votre fusil mitrailleur et dans un cri de haine, vous courrez aux devants de cette race abjecte et meurtrière… et des ennuis qui vont avec.

Voilà en quelques lignes comment tout débute pour vous. Une nouvelle fois, vous vous retrouvez au coeur d’une guerre que rien ne vous a préparé à endurer. Comment décrire ce qui vous attend par la suite sans utiliser les mots meurtre et sang ? J’espère seulement que vous avez le coeur solidement accroché car vous en aurez besoin.

Sur votre route, n’hésitez pas à consulter les terminaux d’ordinateurs (en appuyant sur « Espace »); vous pourrez y échanger les crédits chèrement récoltés contre des paquets de dix clés, de précieux chargeurs, un scanneur de zone, des trousses de premier soin, sans oublier les armes que vous choisirez de plus en plus puissantes, afin de garantir le plus longtemps possible votre survie précaire. Mais croyez-moi, rien est moins sûr, tant l’ennemi qui vous attend est cruel et résistant…

Développé et produit par Team 17, Alien Breed Tower Assault sort en 1994 sur Amiga.

Graphiquement, à part les cadavres aui jalonnent joyeusement votre parcours, pas grand chose de neuf. Alien Breed Tower Assault ressemble plus à une extension d’Alien Breed II qu’à une réelle suite. Les ennemis ainsi que les décors ont un air de déjà vu, mais peu importe car c’est toujours extrêmement agréable à regarder. De plus, l’accent a été mis sur les détails et les décors en regorgent.

D’un point de vue sonore, hormis la musique d’intro et de fin, le jeu propose comme à son habitude des bruitages ultra-convaincants qui vous surprendront plus d’une fois.

Côté animation, rien à redire, c’est le même moteur que celui d’Alien Breed II et ça tourne donc sans l’ombre du début d’une saccade.

Si la maniabilité du personage reste inchangée et est donc de qualité, les programmeurs ont eu l’excellente idée d’inclure un mode « retraite » qui vous permettra d’abattre des aliens tout en reculant. Idéal pour se sortir de situations autrefois désespérées.

Fidèle à son prédécesseur, Alien Breed Tower Assault est également un jeu à la difficulté élevée qui, n’en doutons pas, en rebutera quelques uns, mais gageons que ces innombrables qualités, inhérentes à tous les jeux Team 17, feront de lui un de vos jeux préférés.