Superfrog – Amiga ECS/OCS – 1993

superfrog_titreIl était une fois un royaume magique où vivaient un prince et sa futur épouse…

Mais dans les ténèbres de son sinistre château, une méchante sorcière échafaudait des plans pour briser cet amour… et décidant donc de tout gâcher à sa vilaine manière, elle enfourcha son balais magique…

superfrog_intro

superfrog_01Elle s’empara de la future princesse et transforma le prince en grenouille, puis, satisfaite, s’envola vers son repère.

Retrouvant ses esprits, la grenouille qui autrefois avait été un prince mis la main sur une bouteille de Lucozade qui descendait la rivière et là… se transforma en une Super Grenouille.

Allait-elle laisser la vieille sorcière s’en tirer à si bon compte ????

superfrog_03Vous partez comme un dératé à la recherche de votre bien aimé, dans la peau d’une super grenouille. Pour affronter la sorcière en personne, vous devrez traverser six mondes emprunts de dangers : Les Bois Magiques, Le Sinistre Château, Le Parc d’Attraction Drôle, Le Niveau Ancient, Le Monde de Glace, pour enfin atteindre Le Monde Spatial par la voie des airs.

superfrog_05Vous êtes une super grenouille, donc vous avez des super pouvoirs : si vous récoltez une pillule rouge, vous deviendrez invisible et invincible par la même occasion (sauf aux piques accérées, soit dit en passant), ramassez un « spud » destructeur et vous pourrez le lancer sur vos ennemis, les pièces de sauvegarde de position vous permettront de redémarrer à cet endroit si vous mourez plus loin, vous pourrez augmenter dramatiquement votre vitesse de course ou la ralentir en ingérant les pillules adéquates, n’oubliez pas de ramasser des pièces afin d’ouvrir la sortie de chaque niveau (un décompte en bas à droite de l’écran vous rappelle ce qu’il vous reste à collecter), pour voler en appuyant comme un dingue sur le bouton feu, ramassez des ailes, augmentez vos chances d’aller le plus loin possible en récupérant des vies supplémentaires et enfin ingurgitez le contenu d’une bouteille de Lucozade pour récupérer vos quatre points de vie.

En chemin, vous pourrez récolter un maximum de bonus qui vous rapporteront, devinez quoi, un maximum de points.
superfrog_08Certains de ces bonus sont évidemment bien cachés, comme par exemple dans des salles secrètes ou très difficiles à atteindre s’ils sont dissimulés en hauteur. Mais ne doutons pas que votre avidité vous poussera à courir tous les risques pour en récolter le plus possible.

Notez qu’à chaque fin de niveau seront récapitulées vos prises et que vous aurez à choisir entre engranger des points supplémentaires ou bien remiser ce que vous venez de gagner au jackpot. Cette dernière solution étant évidemment des plus aléatoires, mais vous permettra peut-être de récolter beaucoup plus que votre mise de départ…

superfrog_10Enfin, pendant votre périple spatiale, vous pourrez récolter des points, des pastilles pour améliorer votre tir, ainsi que des vies supplémentaires.

Développé par l’illustre Team 17, Superfrog sort en 1993 sur Amiga pour notre plus grand plaisir.

Comme à l’acoutumé, les gars de chez Team 17 s’attaque à un genre pour en extraire la substantifique moëlle et créer, ce qui s’avère souvent être, le meilleur jeu de sa catégorie.

Vous l’aurez deviné, Superfrog ne déroge pas à cette règle, et est bien le meilleur jeu de plateformes à avoir vu le jour sur Amiga. Aussi, laissez-moi vous expliquer pourquoi…

icone_graphismesLes graphismes de Superfrog sont très inspirés cartoon, sont très fins et par la même occasion ne manquent pas de couleurs. Un cocktaïl détonnant qui prend vie devant nos petits yeux émerveillés et qui fait mouche à tous les coups.

superfrog_12icone_techniqueMais des graphismes de qualité ne seraient rien sans une réalisation hors paire. En effet, l’écran de jeu est énorme, comme dans tout jeu Team 17 qui se respecte, et le scrolling multi-directionnel est d’une fluidité à tomber par terre. Sa vitesse de défilement est telle, que lorsque l’on prend une pastille verte, on est toujours surpris par son accélaration, digne d’un Sonic sur Mégadrive.

icone_sonLes musiques sont évidemment splendides et chaque monde vous proposera un air différent, bien adapté à l’ambiance. Les bruitages, quant à eux, sont d’excellente facture, très cartoonesques, ils collent parfaitement au reste.

icone_jouabiliteNiveau maniabilité, c’est du tout bon, car vous pourrez tout faire avec votre super grenouille et vous sortir des situations les plus difficiles.

icone_difficulteSi la difficulté est bien dosée, vous vous apercevrez bien vite que le jeu devient vite dur, dès le deuxième monde, du fait d’un nombre incroyable de pièges, qui menacent de se refermer sur vous à chaque instant. Mais rassurez-vous, rien d’insurmontable tout de même.

En résumé, Superfrog est bien LE jeu de plateformes de l’Amiga. Avec ses graphismes mignons, animés d’une main de maître, ses petites musiques très agréables et sa jouabilité hors paire, vous ne manquerez pas, j’en suis certain, de vous laissez séduire par ce jeu.

Le saviez-vous ?

  • L’introduction animée fut réalisée par le dessinateur Eric Schwartz et occupe une des quatre disquettes.

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Dark Side of the Spoon – Unlimited Matricks – Atari ST/e – 1991

En tant qu’ancien possesseur d’un Atari 520 STe, je ne pouvais m’empêcher de vous présenter LA méga démo de la machine phare d’Atari, j’ai nommé Dark Side of the Spoon de l’inénarrable Unlimited Matricks aka ULM.

Composée de douze écrans indépendants dont un où l’on contrôle un gryphon permettant de sélectionner les autres écrans, DSOTS est une méga démo connue pour avoir redéfini les limites techniques de l’Atari ST, avec au programme de l’overscan et le fameux parallax distorter de Gunstick.

Sans plus attendre, je vous laisse admirer quelques séquences phares de cette méga démo, en espérant qu’elle plaise au plus grand nombre et vous donne envie de découvrir la scéne Atari :

http://www.youtube.com/watch?v=eY4p1O4fz64

http://www.youtube.com/watch?v=Je1Kr02eNCE

http://www.youtube.com/watch?v=rT49kEdsi6M

http://www.youtube.com/watch?v=VVOT2_0en5w

Code : Fate, Gunstick, Duke, Manikin, Oxygene
Musique : Chris, Mad Max (Jochen Hippel), Spaz
Graphismes : Tyrem, Spaz, Oxar, Dizzy, Hawkmoon

Pour finir, je vous ajoute aussi le lien vers la biographie d’ULM (merci à Gerry de The Thalion Source pour ce lien) :

http://www.ulm.lu/ulm_web.html